Je ne suis déjà plus à Varanasi.
Je suis allé dire au revoir au Gange ce matin, puis ai profité de la piscine de mon hôtel avant de trainer quelques heures à l’aéroport en attente de mon vol vers Delhi.
J’en suis donc à ma dernière journée dans ce pays. Il me reste 26 heures à tuer à Delhi. Je crois que je les passerai devant mon ordinateur, mon livre ou un journal. Franchement, je n’ai pas envie de retourner à Delhi, sous la chaleur suffocante. C’est ma dernière journée de vacances, alors j'essaie aussi de mettre mentalement en ordre de priorité tout ce que j’ai à faire à mon retour.
L’Inde a ceci de particulier que ceux qui la visite l’adorent et la détestent à la fois. Je me trouve un peu entre les deux, en ce moment. J’écrirai peut-être sur ce sentiment ambigu demain, en attendant l’avion qui me ramènera vers mon chez-moi sherbrookois. Un peu avant d'y arriver, toutefois, je sais que je pourrai enfin serrer ma blonde dans mes bras à l'aéroport de Paris, pour un trop bref moment, mes vacances se terminant là où les siennes commencent. Je devrai donc me contenter du ronron de mon chat pour la prochaine semaine.
Je vous laisse sur quelques photos des derniers jours. De mon côté, je retourne à ma dernière Kingfisher, la bière locale (qui a curieusement le même nom qu'une compagnie aérienne. Il faut que j'aille vérifier ça: Est-ce vraiment la même compagnie?).
| Temple hindou sur un campus universitaire (qui n'a rien du chaos de la ville). La swastika n'a pas la même signification qu'en occident. |
| Cérémonie du Ganga aarti, en l'honneur du Gange. Chants, encens et fleurs sont offerts au fleuve sacré. |
LE CHIFFRE DU JOUR:
2
Le nombre de livres que j’ai achetés à Varanasi (oui, je suis retourné à mes vieilles habitudes). The world is flat, de Thomas L. Friedman, et The white tiger, de Aravind Adiga, sont les heureux élus. Les deux livres ont été achetés dans deux librairies différentes, deux paradis climatisés où personne ne pousse la vente dans un Varanasi étouffant. J’ai finalement choisi le premier pour m’occuper pendant mon voyage en avion. Pendant que j’étais en Inde, j’ai fini A fine balance (Rohinton Mistry), Le procès (Franz Kafka) et The imperfectionnists (Tom Rachman).
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